Bienvenue sur le site de notre commune
Avec plaisir, nous vous accueillons sur cet espace d’information et d’échange, conçu pour vous accompagner dans votre vie quotidienne et vous faire découvrir les richesses de notre village. Vous y trouverez les informations utiles, les actualités et les évènements de notre commune : Faugères en Ardèche.
Notre ambition est de faire vivre une commune dynamique, accueillante et solidaire ou chacun trouve sa place. Ce site à pour vocation de renforcer le lien entre la municipalité, les habitants et tous ceux qui souhaitent découvrir notre territoire.
L’équipe municipale
Éditeur : MAIRIE DE FAUGERES
1, place du Clos – La Charrière – 07230 Faugères
Mail : commune-de-faugeres@orange.fr ; tel : 04 75 39 48 35
Horaires d’ouverture au public :
Mercredi de 13h30 à 18h et Vendredi de 8h30 à 12h
Retour sur la cérémonie du mai
La cérémonie du mai des élus constitua un agréable moment de partage.
Nous, les élus, souhaitions vous rassembler et échanger sur les projets municipaux. Ce fut fait lors du débat, avant l’apéritif.
Continuons à préparer ensemble l’avenir de notre commune.
Faire face au risque incendie !
Après une période de canicule particulièrement intense – et d’autres en perspective -, les forêts et les autres lieux de fraicheurs de notre département sont particulièrement recherchés. Le département est frappé par ailleurs d’une vague de sécheresse intense, plaçant son territoire intégralement en ALERTE RENFORCÉE, nécessitant des restrictions des usages de l’eau…
L’État met en place une série d’actions pour faire face aux feux de forêt.
Deux arrêtés règlementaires ont été signé par le préfet en juin dernier : l’un concerne l’emploi du feu et les activités en forêt, l’autre le débroussaillement. Pour rappel, il est interdit de brûler sur tout le territoire départemental depuis le 15 juin 2026.
Pour consulter la carte du risque incendie journalier :
https://www.risque-prevention-incendie.fr/07
Pour consulter l’arrêté et la page dédiée liée au risque incendie sur le site internet de la préfecture :
https://www.ardeche.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Foret-et-filiere-bois/Prevention-et-reglementation-de-l-emploi-du-feu/Emploi-du-feu2/Emploi-du-feu*
Pour consulter l’arrêté et la page dédiée liée aux conséquences de la sécheresse sur le site de la préfecture :
https://www.ardeche.gouv.fr/Actualites/Actualites-2026/Secheresse-nouvelles-mesures-de-restriction-des-usages-de-l-eau-en-Ardeche
Le “mai des élus” :
Simple tradition ou symbole universel ?

Un mai municipal, en 2026, quelque part en Sud Ardèche…
Le conseil municipal de Faugères a décidé d’organiser le traditionnel “mai des élus”, ce de manière singulière. Cela s’est déroulé le dimanche 5 juillet aux environs de 17h30 sur l’espace municipal…
Concrètement, en application des vertus du développement durable, un arbre sera planté en pleine terre, destiné à survivre après l’événement. Or, traditionnellement, l’équipe municipale élue partait en convoi chercher un pin d’une hauteur suffisante (pour qu’il dépasse la toiture de la mairie en particulier). Changement donc, mais qui n’est pas une première. Ainsi, les élus en charge de marquer le bicentenaire de la Révolution Française – une équipe conduite par Clovis Paladel, secondé par Etienne Deschanel – avaient privilégié la plantation d’un châtaignier qui, 37 ans plus tard, trône toujours fièrement au milieu de la cour de l’espace citoyen. Et cela se déroula pourtant en pleine campagne municipale…
Deuxième élément en évolution avec les anciens principes : l’occasion était toute à la fête de célébrer une femme ou un homme, près de son domicile, avec foison de nourriture à la clé. Mais cela impliquait d’en avoir les moyens économiques et cela traduisait surtout une tradition bien implantée de bombance de bon aloi ! La marche du temps s’est orientée vers davantage de sobriété avec un seul arbre érigé pour toute une équipe et une seule journée consacrée à cet événement. Cette année, la nouvelle équipe veut donner une autre signification à ces retrouvailles d’après bataille municipale : dialoguer avec les citoyens, expliquer son ambition et ses projets et ne rien cacher des difficultés d’une commune rurale d’une centaine d’habitants… D’où la forme d’un temps d’échange organisé entre la plantation de l’arbre et l’apéritif qui suivra !
Sait-on à quand remonte cette tradition du “mai des élus” ? Héritière d’une tradition médiévale, avant tout centrée sur le Sud de la France, la plantation du “mai” consistait à planter un arbre enrubanné, érigé autrefois dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Cette tradition se perpétua ainsi dans certaines régions, essentiellement dans des villages. En 1790, un curé de la Vienne eut l’idée de planter un arbre pour fêter l’installation des autorités municipales. L’histoire ne dit pas, par contre, s’il était un prêtre ayant prêté serment à la Constitution nouvelle ou non ! Par contre, la légende révolutionnaire veut que cette plantation ait lieu au mois de mai, celui-ci se voulant dans ce contexte tout à la fois “émeutier” et “joyeux”… Planté au milieu de la liesse populaire, il symbolisait l’adieu aux temps anciens et la naissance du nouveau monde. L’imagerie populaire associa également la fête de la fédération, le 14 juillet 1790, à une plantation d’arbre… Mais c’est en 1794, sous la Terreur, qu’il sera consacré (!) “arbre de liberté”, par la force d’une loi pérennisant cette tradition.
Transition saisonnière…
L’hiver est passé par là… Et nous l’avons constaté, non pas tant par le froid ambiant, mais par un effet sans doute du dérèglement climatique, celui d’un début d’année très pluvieux, phénomène essentiellement automnal selon d’anciennes références.
Et cette saison hivernale ne s’achèvera que vers la mi-mars, selon le calendrier, mais la flore pense déjà au printemps, car elle se met à fleurir tous azimuts !
Un petit peuple au millénaire d’histoire…

Paysage faugérois, signé de l’artiste Thom (2012)
Nous pourrions vous dire que la commune de Faugères est parmi les plus belles, qu’elle cumule de nombreux atouts et que vous avez tout intérêt à la choisir pour y vivre ou pour y passer un séjour de vacances. Mais pratiquement toutes les communes de France vous diront, en ce cas, la même chose ! Nous vous proposons finalement une focale différente, celle des constats qui font notre singularité, sans lieu commun ni faux-fuyant ?
Le territoire de Faugères est situé dans le sud de la France, plus précisément sur le piémont des Cévennes ardéchoises. Cela se caractérise par une diversité de paysages et de roches – le support géologique étant à base de schistes, de grés ou de marnes – avec des espaces en collines et en vallées plus ou moins évasées, en forme de cirque naturel parfois.
Le Faugères contemporain rassemble une centaine d’habitants dispersés dans trois villages, quelques hameaux et d’anciens mas épars, tout cela sur une surface de 600 ha (6 km²), soit une densité de population de 16 hab/km² (contre 100 hab/km² en France). Mais Faugères est riche d’un millénaire d’histoire…
Avant même les temps historiques, la présence humaine est attestée ici dès la période néolithique (- 5000 à – 2000) avec un menhir, une pierre plantée verticalement, destinée sans doute à la manifestation de pratiques mystiques. Or, les menhirs sont rarissimes en Ardèche ! La suite – attestée – se déroule quelques 3000 ans plus tard. En effet, la petite « principauté » faugéroise émerge dans les textes à la veille de l’an 1000 lors d’une donation d’un domaine rural à un ordre monastique par un dignitaire carolingien. Puis nous retrouvons la « nécessaire » protection de Pierre II, roi d’Aragon, comte de Barcelone et du Gévaudan, mais aussi les troubles de la guerre de Cent ans et des guerres de religion, avant que ne s’applique les principes de la Contre-réforme…
La modernisation économique du 19e siècle oublia quelque peu ce territoire, qui, paradoxalement, compta à cette époque une véritable surpopulation agraire (440 habitants en 1820, soit une densité de 75 hab./km²). Au début du Moyen-âge là se trouvait le cœur d’une seigneurie avec une vingtaine de mas agricoles répartis dans l’espace, exploitant vignes, champs, forêts et toutes dépendances, soit environ 120 ha de cultures, plus de la moitié de cet espace étant aujourd’hui constitué de couverts forestiers.
Après un exode continu tout au long du 20e siècle, ce depuis la première guerre mondiale, le renouveau semble émerger en ce début de 21e siècle avec une espérance, celle du retour à la nature durable !
J.P. Alvéry


























