Les élus

Le conseil municipal

Élu le 15 mars dernier par les citoyens faugérois, après sa réunion d’installation le 20 mars suivant, le conseil municipal est composé comme suit :

Chantal OZIOL, Michel DI VUOLO 3eme adjoint, Steffy PALADEL, Alain ROUVIER, Jean  PASCAL maire, Bruno HOLTZWARTH,  Paul BOYER 1er adjoint,  Patrick GRIMAUDO,  Anne-Frédérique JORIS, Marie-Claire GONTIER, Sophie MENOUILLARD 2eme adjointe.

PRÉSENTATION DE L’ÉQUIPE MUNICIPALE

Jean PASCAL : Maire,  délégué aux commissions finances, urbanisme et PICS du pays Beaume-Drobie, et à l’association “Routes des églises romanes du bassin de l’Ardèche”.
Paul BOYER : 1er Adjoint, chargé de la gestion des travaux, des  routes et bâtiments communaux, délégué au SDEA (Syndicat de développement d’équipement et d’aménagement) et suppléant à l’association des communes forestières.
Sophie MENOUILLARD : 2ème Adjointe en charge de l’administration générale, déléguée suppléante au SEBA (Syndicat des eaux du bassin d’Ardèche) et au PICS de Beaume-Drobie.
Michel DI VUOLO : 3eme Adjoint chargé de coordonner les activités inter-communales (Communauté de commune du pays Beaume-Drobie), délégué au SMAM (piscine), aux commissions salle multi-sport, mobilité, tourisme / pleine nature, randonnées, urbanisme et finances intercommunaux, délégué à Numérian et suppléant au TE07 (Territoire d’énergie 07).
Anne Frédérique JORIS : Conseillère, suppléante à la communauté de commune du Pays Beaume-Drobie, référente espèce à enjeux pour la santé humaine et suppléante de la commission de la Transition écologique, représentante à la commission enfance jeunesse du pays Beaume-Drobie.
Marie-Claire GONTIER : Conseillère, déléguée au SEBA (Syndicat des eaux du bassin d’Ardèche), membre des commissions Culture, lecture publique et patrimoine, Transition écologique et Biodiversité du pays Beaume-Drobie, et suppléante du conseil d’exploitation de déchets ménagers.
Chantal OZIOL : Conseillère, correspondante défense de la commune, déléguée suppléante de la CDC au SICTOBA, membre du conseil d’exploitation des déchets ménagers (CDC) et du Programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés (SICTOBA).
Alain ROUVIER : Conseiller
Patrick GRIMAUDO : Conseiller, délégué au PNR (Parc naturel régional des Mont d’Ardèche) et à l’association des communes forestières.
Bruno HOLTZWART  : Conseiller, délégué auprès du CAUE (Conseil d’architecture d’urbanisme et environnement) et suppléant au PNR (Parc naturel régional des Mont d’Ardèche).
Steffy PALADEL : Conseillère, déléguée à la SCIC Beaume-Drobie solaire et auprès de TE07 (Territoire d’énergie 07), représentante à la commission enfance jeunesse du Pays Beaume-Drobie.

Les missions du conseil municipal

En France, le conseil municipal est l’assemblée délibérante élue de la commune. Il règle les affaires publiques par délibérations. Par ailleurs, il donne son avis toutes les fois que celui-ci est requis par les lois et règlements ou qu’il est demandé par le représentant de l’Etat dans le département, en l’occurrence le Préfet. Enfin, le conseil municipal émet des vœux sur tous les objets d’intérêt local.
Pour régler le fonctionnement de l’institution municipale, le corps municipal de chaque commune est décomposé en plusieurs niveaux : le conseil municipal, le maire et un ou plusieurs adjoints. Dans les communes de moins de 500 habitants, deux strates sont maintenues pour déterminer le nombre de conseillers municipaux :
– 7 élus pour les communes de moins de 100 habitants,
– 11 élus pour les communes de plus de 100 habitants, situation dans laquelle se trouve la commune de Faugères pour le mandat 2026-2032.


Le profil des maires élus en 2026

Avec la mise en œuvre d’un changement important lié à la loi électorale, garantissant la parité dans les plus petites communes parmi les conseillers municipaux, le profil des maires a-t-il changé ?

Y a-t-il plus de femmes à la manœuvre pour gérer ces entités, plus d’actifs aussi ou retrouve-t-on – comme d’habitude – une occupation pour les retraités ? Et, dans la tranche active, sont-ce plutôt des professions intellectuelles ou des métiers manuels qui prédominent ? Nous vous laissons découvrir ces réalités à l’aide des trois graphiques suivants…


Retour sur la cérémonie du mai

La cérémonie du mai des élus constitua un agréable moment de partage.
Nous, les élus, souhaitions vous rassembler et échanger sur les projets municipaux. Ce fut fait lors du débat, avant l’apéritif.

Continuons à préparer ensemble l’avenir de notre commune.


Le “mai des élus” :
Simple tradition ou symbole universel ?


Un mai municipal, en 2026, quelque part en Sud Ardèche…

Le conseil municipal de Faugères a décidé d’organiser le traditionnel “mai des élus”, ce de manière singulière. Cela s’est déroulé le dimanche 5 juillet aux environs de 17h30 sur l’espace municipal…

Concrètement, en application des vertus du développement durable, un arbre sera planté en pleine terre, destiné à survivre après l’événement. Or, traditionnellement, l’équipe municipale élue partait en convoi chercher un pin d’une hauteur suffisante (pour qu’il dépasse la toiture de la mairie en particulier). Changement donc, mais qui n’est pas une première. Ainsi, les élus en charge de marquer le bicentenaire de la Révolution Française – une équipe conduite par Clovis Paladel, secondé par Etienne Deschanel – avaient privilégié la plantation d’un châtaignier qui, 37 ans plus tard, trône toujours fièrement au milieu de la cour de l’espace citoyen. Et cela se déroula pourtant en pleine campagne municipale…

Deuxième élément en évolution avec les anciens principes : l’occasion était toute à la fête de célébrer une femme ou un homme, près de son domicile, avec foison de nourriture à la clé. Mais cela impliquait d’en avoir les moyens économiques et cela traduisait surtout une tradition bien implantée de bombance de bon aloi ! La marche du temps s’est orientée vers davantage de sobriété avec un seul arbre érigé pour toute une équipe et une seule journée consacrée à cet événement. Cette année, la nouvelle équipe veut donner une autre signification à ces retrouvailles d’après bataille municipale : dialoguer avec les citoyens, expliquer son ambition et ses projets et ne rien cacher des difficultés d’une commune rurale d’une centaine d’habitants… D’où la forme d’un temps d’échange organisé entre la plantation de l’arbre et l’apéritif qui suivra !

Sait-on à quand remonte cette tradition du “mai des élus” ? Héritière d’une tradition médiévale, avant tout centrée sur le Sud de la France, la plantation du “mai” consistait à planter un arbre enrubanné, érigé autrefois dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Cette tradition se perpétua ainsi dans certaines régions, essentiellement dans des villages. En 1790, un curé de la Vienne eut l’idée de planter un arbre pour fêter l’installation des autorités municipales. L’histoire ne dit pas, par contre, s’il était un prêtre ayant prêté serment à la Constitution nouvelle ou non ! Par contre, la légende révolutionnaire veut que cette plantation ait lieu au mois de mai, celui-ci se voulant dans ce contexte tout à la fois “émeutier” et “joyeux”… Planté au milieu de la liesse populaire, il symbolisait l’adieu aux temps anciens et la naissance du nouveau monde. L’imagerie populaire associa également la fête de la fédération, le 14 juillet 1790, à une plantation d’arbre… Mais c’est en 1794, sous la Terreur, qu’il sera consacré (!) “arbre de liberté”, par la force d’une loi pérennisant cette tradition.